Guinée: Plus de 126 000 personnes vivent avec le VIH Sida

Le comité national de lutte contre le Sida a tenu une conférence de presse ce mercredi 22 novembre à la maison commune des journalistes. Objectif : la vulgarisation du rapport mondial 2022 de L’ONU-SIDA. 60 % des pays les plus pauvres au monde sont en situation de surendettement ou courent un risque élevé de l’être, et on estime que 75 à 95 millions de personnes ont basculé dans la pauvreté, une augmentation sans précédent (2,3) selon L’ONU-SIDA. En qualité de secrétaire exécutif du comité national de lutte contre le Sida, Docteur Abass Diakité donne quelques détails sur la situation de la Guinée.

«La prévalence du Sida en Guinée est à date est à 1,5 % ça veut dire que la prévalence a connu une baisse en Guinée, parce qu’à un passé récent, cette prévalence était à 1,7 %, cela est extrêmement important parce que c’est un indicateur phare pour nous pour évaluer les progrès en matière de lutte contre le Sida. Selon les estimations, le nombre de personnes vivant avec le VIH en Guinée, aujourd’hui, est de 126 000 personnes. Il faut savoir aussi que dans notre pays l’épidémie du Sida se féminise, car si la prévalence à l’échelle nationale est 1,5 %, et cette prévalence chez les femmes est 1,6 % et chez les hommes 1,3 %. Actuellement, la région de Conakry est la région la plus affectée à cause du caractère cosmopolite de la ville de Conakry et Conakry est suivie par la région de Boké et la raison est qu’actuellement il y a le développement de beaucoup d’activités minières. Et après Boké, il y a les régions comme Kankan et Nzérékoré pour ne citer que ce ci»

Le directeur exécutif du pays ONUSIDA explique l’essentiel du rapport mondial de la lutte contre le Sida. Dr Job Directeur ONU SIDA.

« Nous parlons là de la révolution des ARV anti rétro viraux qui permet de maintenir en vie normale de ceux qui sont atteints du VIH SIDA même si par contre ça ne guérit pas totalement. De l’autre côté l’avancée de la technologie qui nous a permis de passer de 22 à un seul comprimé pour les patients y a le Toth est, mais aussi le test de dépistage simplifié. Les nouvelles infections ont nettement baissé jusqu’à 49 %, la mortalité a aussi connu une baisse de 52 % depuis 2010, nous avons aujourd’hui de par le monde plus de 39 millions de personnes qui sont suivis par ARV, mais le sida n’est pas fini. Donc c’est qui reste à faire est beaucoup plus nombreux que c’est qui a été fait donc la lutte doit continuer puisque c’est une épidémie. Nous avons toujours des nouvelles infections. Il est possible, bien sûr de mettre fin au VIH SIDA puisqu’il existe selon les résultats des pays africains comme le Botswana, le Swaziland et tant d’autres, qui ont un résultat beaucoup satisfaisant dans la lutte contre le SIDA. Donc les autres aussi sont sur la voie, nous pouvons dire qu’ils vont atteindre le résultat de 3.95. Nous allons aussi retenir la voie à suivre pour mettre fin au SIDA. Il faut avoir un leadership depuis la base jusqu’à la population que nous sommes en un mot, tout le monde doit prendre part à lutte, au-delà du leadership, il faut qu’il soit concrétiser par la mobilisation des ressources, il faut renforcer le relais communautaire, nous devons maintenir ce rôle légendaire des communautaire pour atteindre le résultat. »

Aminata Soumaoro « Nous demandons aux communauté d’accepter de se faire vacciner puisque tout suite dans la salle vous avez entendu que le dépistage peut beaucoup soulager la maladie, le virus n’est plus tabou puisque non seulement on peut vivre avec et le palu tue actuellement plus que le SIDA, au-delà de tout ça le porteur du virus est de fois plus saint que ceux qui ne portent pas s’il accepte bien-sûr de prendre les ARV et faire le dépistage régulièrement.»

Les femmes enceintes aussi ne doivent pas rester en marge pour sauver les bébés et dorénavant qu’on ne parle plus d SIDA dans notre pays.

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