Les avocats de la défense dans le dossier de l’ancien président de la délégation spéciale de Matam, M. Badra Koné, ont introduit, au cours de la semaine dernière, une demande de mise en liberté devant le juge de la CRIEF (Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières).
Cette demande est fondée sur les dispositions de l’article 66 du Code électoral, lequel interdit toute poursuite judiciaire à l’encontre d’un candidat pendant la période de campagne électorale.
Pour rappel, depuis le 23 avril dernier, M. Badra Koné est placé en détention à la Maison centrale pour des faits présumés de détournement de deniers publics. Une première demande de mise en liberté avait déjà été formulée lors de sa comparution initiale devant le juge de la CRIEF, mais celle-ci avait été rejetée il y a une dizaine de jours.
Les avocats reviennent donc à la charge afin que le droit soit appliqué conformément aux textes en vigueur. Selon eux, cette situation constitue une atteinte grave aux droits de leur client, tête de liste et candidat du GMD à Matam. Pendant ce temps, ses adversaires politiques poursuivent librement leurs activités de campagne sur le terrain, créant ainsi, selon la défense, une rupture du principe d’égalité et d’équité entre les candidats.
Les partisans de M. Badra Koné espèrent que le juge, dans son indépendance et son impartialité, accordera cette demande de mise en liberté, laquelle ne remettrait nullement en cause la poursuite de la procédure judiciaire en cours.
Malgré cette situation, les militants du GMD demeurent mobilisés et déterminés à assurer la victoire de leur formation politique à travers l’organisation de meetings géants depuis le lancement officiel de la campagne électorale, le 11 mai dernier.
Ils attendent avec impatience le retour de leur candidat sur la scène politique afin de poursuivre la campagne électorale et, selon eux, obtenir une victoire éclatante pour assurer la continuité des actions de développement en faveur des citoyens de Matam. Signé : Youssouf CamaraTitre : Demande de mise en liberté de Badra Koné : la loi sera-t-elle appliquée ?
Les avocats de la défense dans le dossier de l’ancien président de la délégation spéciale de Matam, M. Badra Koné, ont introduit, au cours de la semaine dernière, une demande de mise en liberté devant le juge de la CRIEF (Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières).
Cette demande est fondée sur les dispositions de l’article 66 du Code électoral, lequel interdit toute poursuite judiciaire à l’encontre d’un candidat pendant la période de campagne électorale.
Pour rappel, depuis le 23 avril dernier, M. Badra Koné est placé en détention à la Maison centrale pour des faits présumés de détournement de deniers publics. Une première demande de mise en liberté avait déjà été formulée lors de sa comparution initiale devant le juge de la CRIEF, mais celle-ci avait été rejetée il y a une dizaine de jours.
Les avocats reviennent donc à la charge afin que le droit soit appliqué conformément aux textes en vigueur. Selon eux, cette situation constitue une atteinte grave aux droits de leur client, tête de liste et candidat du GMD à Matam. Pendant ce temps, ses adversaires politiques poursuivent librement leurs activités de campagne sur le terrain, créant ainsi, selon la défense, une rupture du principe d’égalité et d’équité entre les candidats.
Les partisans de M. Badra Koné espèrent que le juge, dans son indépendance et son impartialité, accordera cette demande de mise en liberté, laquelle ne remettrait nullement en cause la poursuite de la procédure judiciaire en cours.
Malgré cette situation, les militants du GMD demeurent mobilisés et déterminés à assurer la victoire de leur formation politique à travers l’organisation de meetings géants depuis le lancement officiel de la campagne électorale, le 11 mai dernier.
Ils attendent avec impatience le retour de leur candidat sur la scène politique afin de poursuivre la campagne électorale et, selon eux, obtenir une victoire éclatante pour assurer la continuité des actions de développement en faveur des citoyens de Matam. Signé : Youssouf CamaraTitre : Demande de mise en liberté de Badra Koné : la loi sera-t-elle appliquée ?
Les avocats de la défense dans le dossier de l’ancien président de la délégation spéciale de Matam, M. Badra Koné, ont introduit, au cours de la semaine dernière, une demande de mise en liberté devant le juge de la CRIEF (Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières).
Cette demande est fondée sur les dispositions de l’article 66 du Code électoral, lequel interdit toute poursuite judiciaire à l’encontre d’un candidat pendant la période de campagne électorale.
Pour rappel, depuis le 23 avril dernier, M. Badra Koné est placé en détention à la Maison centrale pour des faits présumés de détournement de deniers publics. Une première demande de mise en liberté avait déjà été formulée lors de sa comparution initiale devant le juge de la CRIEF, mais celle-ci avait été rejetée il y a une dizaine de jours.
Les avocats reviennent donc à la charge afin que le droit soit appliqué conformément aux textes en vigueur. Selon eux, cette situation constitue une atteinte grave aux droits de leur client, tête de liste et candidat du GMD à Matam. Pendant ce temps, ses adversaires politiques poursuivent librement leurs activités de campagne sur le terrain, créant ainsi, selon la défense, une rupture du principe d’égalité et d’équité entre les candidats.
Les partisans de M. Badra Koné espèrent que le juge, dans son indépendance et son impartialité, accordera cette demande de mise en liberté, laquelle ne remettrait nullement en cause la poursuite de la procédure judiciaire en cours.
Malgré cette situation, les militants du GMD demeurent mobilisés et déterminés à assurer la victoire de leur formation politique à travers l’organisation de meetings géants depuis le lancement officiel de la campagne électorale, le 11 mai dernier.
Ils attendent avec impatience le retour de leur candidat sur la scène politique afin de poursuivre la campagne électorale et, selon eux, obtenir une victoire éclatante pour assurer la continuité des actions de développement en faveur des citoyens de Matam. Signé : Youssouf Camarahttps://www.leprojecteurguinee.com/index.php/2023/10/16/politique-ibrahima-konate-militant-du-rpg-arc-en-ciel-cible-de-la-police/Titre : Demande de mise en liberté de Badra Koné : la loi sera-t-elle appliquée ?
Les avocats de la défense dans le dossier de l’ancien président de la délégation spéciale de Matam, M. Badra Koné, ont introduit, au cours de la semaine dernière, une demande de mise en liberté devant le juge de la CRIEF (Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières).
Cette demande est fondée sur les dispositions de l’article 66 du Code électoral, lequel interdit toute poursuite judiciaire à l’encontre d’un candidat pendant la période de campagne électorale.
Pour rappel, depuis le 23 avril dernier, M. Badra Koné est placé en détention à la Maison centrale pour des faits présumés de détournement de deniers publics. Une première demande de mise en liberté avait déjà été formulée lors de sa comparution initiale devant le juge de la CRIEF, mais celle-ci avait été rejetée il y a une dizaine de jours.
Les avocats reviennent donc à la charge afin que le droit soit appliqué conformément aux textes en vigueur. Selon eux, cette situation constitue une atteinte grave aux droits de leur client, tête de liste et candidat du GMD à Matam. Pendant ce temps, ses adversaires politiques poursuivent librement leurs activités de campagne sur le terrain, créant ainsi, selon la défense, une rupture du principe d’égalité et d’équité entre les candidats.
Les partisans de M. Badra Koné espèrent que le juge, dans son indépendance et son impartialité, accordera cette demande de mise en liberté, laquelle ne remettrait nullement en cause la poursuite de la procédure judiciaire en cours.
Malgré cette situation, les militants du GMD demeurent mobilisés et déterminés à assurer la victoire de leur formation politique à travers l’organisation de meetings géants depuis le lancement officiel de la campagne électorale, le 11 mai dernier.
Ils attendent avec impatience le retour de leur candidat sur la scène politique afin de poursuivre la campagne électorale et, selon eux, obtenir une victoire éclatante pour assurer la continuité des actions de développement en faveur des citoyens de Matam. Signé : Youssouf CamaraTitre : Demande de mise en liberté de Badra Koné : la loi sera-t-elle appliquée ?
Les avocats de la défense dans le dossier de l’ancien président de la délégation spéciale de Matam, M. Badra Koné, ont introduit, au cours de la semaine dernière, une demande de mise en liberté devant le juge de la CRIEF (Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières).
Cette demande est fondée sur les dispositions de l’article 66 du Code électoral, lequel interdit toute poursuite judiciaire à l’encontre d’un candidat pendant la période de campagne électorale.
Pour rappel, depuis le 23 avril dernier, M. Badra Koné est placé en détention à la Maison centrale pour des faits présumés de détournement de deniers publics. Une première demande de mise en liberté avait déjà été formulée lors de sa comparution initiale devant le juge de la CRIEF, mais celle-ci avait été rejetée il y a une dizaine de jours.
Les avocats reviennent donc à la charge afin que le droit soit appliqué conformément aux textes en vigueur. Selon eux, cette situation constitue une atteinte grave aux droits de leur client, tête de liste et candidat du GMD à Matam. Pendant ce temps, ses adversaires politiques poursuivent librement leurs activités de campagne sur le terrain, créant ainsi, selon la défense, une rupture du principe d’égalité et d’équité entre les candidats.
Les partisans de M. Badra Koné espèrent que le juge, dans son indépendance et son impartialité, accordera cette demande de mise en liberté, laquelle ne remettrait nullement en cause la poursuite de la procédure judiciaire en cours.
Malgré cette situation, les militants du GMD demeurent mobilisés et déterminés à assurer la victoire de leur formation politique à travers l’organisation de meetings géants depuis le lancement officiel de la campagne électorale, le 11 mai dernier.
Ils attendent avec impatience le retour de leur candidat sur la scène politique afin de poursuivre la campagne électorale et, selon eux, obtenir une victoire éclatante pour assurer la continuité des actions de développement en faveur des citoyens de Matam. Signé : Youssouf CamaTitre : Demande de mise en liberté de Badra Koné : la loi sera-t-elle appliquée ?
Les avocats de la défense dans le dossier de l’ancien président de la délégation spéciale de Matam, M. Badra Koné, ont introduit, au cours de la semaine dernière, une demande de mise en liberté devant le juge de la CRIEF (Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières).
Cette demande est fondée sur les dispositions de l’article 66 du Code électoral, lequel interdit toute poursuite judiciaire à l’encontre d’un candidat pendant la période de campagne électorale.
Pour rappel, depuis le 23 avril dernier, M. Badra Koné est placé en détention à la Maison centrale pour des faits présumés de détournement de deniers publics. Une première demande de mise en liberté avait déjà été formulée lors de sa comparution initiale devant le juge de la CRIEF, mais celle-ci avait été rejetée il y a une dizaine de jours.
Les avocats reviennent donc à la charge afin que le droit soit appliqué conformément aux textes en vigueur. Selon eux, cette situation constitue une atteinte grave aux droits de leur client, tête de liste et candidat du GMD à Matam. Pendant ce temps, ses adversaires politiques poursuivent librement leurs activités de campagne sur le terrain, créant ainsi, selon la défense, une rupture du principe d’égalité et d’équité entre les candidats.
Les partisans de M. Badra Koné espèrent que le juge, dans son indépendance et son impartialité, accordera cette demande de mise en liberté, laquelle ne remettrait nullement en cause la poursuite de la procédure judiciaire en cours.
Malgré cette situation, les militants du GMD demeurent mobilisés et déterminés à assurer la victoire de leur formation politique à travers l’organisation de meetings géants depuis le lancement officiel de la campagne électorale, le 11 mai dernier.
Ils attendent avec impatience le retour de leur candidat sur la scène politique afin de poursuivre la campagne électorale et, selon eux, obtenir une victoire éclatante pour assurer la continuité des actions de développement en faveur des citoyens.
Youssouf Camara