Ravec : voici ce qui rassure Bah Oury, le président de l’UDRG

Au sortir de la cérémonie de lancement de l’atelier d’information et des sensibilisations des partis politiques, sur Le programme national de recensement administratif à vocation d’état civil, ce vendredi le président de l’UDRG a accordé une interview aux hommes de médias présents, en se réjouissant de la démarche du MATD pour l’organisation des élections prochaines.

« Le plan national pour le recensement à vocation d’état civil est un élément central de cette transition. Parce qu’à partir de là, au-delà de la confection des fichiers de l’état civil, sur lequel on pourra extraire le fichier électoral, c’est doter l’Etat des éléments susceptibles de permettre une meilleure gouvernance du pays. Que ce soit pour l’école, que ce soit pour la sécurité,  c’est à dire les permis de conduire, pour le passeport, pour les cartes d’identités, pour même la sécurité sociale. En d’autres termes, c’est un élément fondamental sur lesquels,  l’Etat pourra bâtir un autre type de gouvernance pour demain. Aujourd’hui, c’est une présentation de manière exhaustive de là où le plan national pour Le recensement à vocation d’Etat civil est arrivé. Nous avons constaté, qu’il y’a eu des progrès,  donc comme le ministre l’a dit tout à l’heure, dans les prochaines semaines, les populations verront sur le terrain, des personnes qui vont les sensibiliser, mener des enquêtes et ensuite dans un second temps, passer à des enroulements les exhaustifs possibles. Pour que cela marche il faut que les politiques soient informés. C’est c’était un premier élément. Le 2ème élément, la population aussi doit être mobilisée, sensibilisée, pour cerner l’importance de ce processus qui est au-delà du politique. C’est une nécessité absolue pour chacun d’entre nous d’avoir une identité reconnue, actée à travers un acteur reconnu. Et à partir de cela, je suis certain que la manière de faire la politique dans ce pays va profondément changer. Ça joue un rôle important pour la régularité et la sincérité des élections. Puisqu’avant, on pouvait se permettre de faire du n’importe quoi. Donc certain type de fraude massif que nous avons connu par le passé, seront de ce point de vue annulé. La satisfaction interviendra lorsque nous aurons les premières éditions dans ce pays »

Fatoumata Camara

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