Il est profondément choquant et inacceptable de constater que le préfet de Fria, en tant que représentant de l’État et garant de l’impartialité des institutions, se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique qui met gravement en cause la crédibilité du processus démocratique local.
Le cas du préfet est particulièrement préoccupant : empêcher injustement la candidature de Macka Traoré, en contradiction avec les règles établies et la volonté des populations, tout en laissant planer des soupçons de favoritisme familial en faveur de Marie Ivonne Koumbassa, constitue une dérive grave et inacceptable. Une telle posture alimente inévitablement la frustration, la colère et les tensions déjà visibles sur le terrain.
Un préfet n’est ni un acteur politique, ni un arbitre partisan. Il est le garant d’un cadre équitable, transparent et respectueux des droits de chaque citoyen. Toute déviation de cette mission porte atteinte à l’autorité de l’État et fragilise la confiance des populations.
Nous appelons à une clarification immédiate de la situation, à un retour strict à la légalité et à la restauration de l’équité dans le processus en cours. Il en va de la paix sociale, de la crédibilité des institutions et du respect dû aux populations de Fria.
Face à l’histoire, chacun devra assumer ses actes.
La Rédaction.